Ce sont les Lillois qui tapent le coup d'envoi, ils sont repoussés par la botte de Bouvier et obtiennent une pénalité en coin sur la 1ere mélée. Les viennois se montrent dangereux sur un débordement de Chaix suivi d'un coup de pied a suivre de Boissiere qui force les Lilois a sortir en touche à 10 m de leur ligne. Sur leur premiere incursion les Lillois mettent les viennois a la faute et ouvrent le score. Seconde incursion apres le renvoi et seconde pénalité 2 mn plus tard. Les Ciel et blanc reviennent au score immédiatement par une pénalité de Campeggia.
Les Lillois obtiennent une pénaltouche mais la défense des hommes du capitaine Massot ne cede rien mais finit par concéder une pénalité. Comme prévu, Boissiere attaque la ligne ce dont profitent successivement Chaix et Herbeth pour avancer dans le camp adverse et obtenir une pénalité .
Réduit a 14 par un carton blanc Lille subit un temps fort viennois mais Campeggia est sorti également quelques minutes plus tard, la mêlée viennoise est pénalisée. Sur le renvoi faute lilloise, Romain Bouvier voit sa pénalité renvoyée par le poteau, a sa seconde tentative sur un nouveau hors jeu le ballon passe entre les perches. Mais les viennois sont désormais en infériorité numérique, la melée viennoise souffre devant sa ligne mais ne craque pas.
A la reprise Lille procede a 4 changements. Bourgeois concrétise une action dangereuse endiguée par Chaix dans un 1er temps. Lille appuie sur l'accélérateur poussant les viennois a commettre des fautes successive ce qui entraine le carton blanc de Chaix, sur la pénaltouche qui suit l'essai collectif est marqué. La 1ere ligne viennoise est entierement changée. Lille revient dans le camp ciel et blanc un coup de pied a suivre dans l'enn but est sauvé par Dessemme mais le second permet à Leblon de creuser l'écart. La mélée des viennois est à nouveau malmenée mais se rebiffe et obtient une pénalité permettant de se dégager momentanément car tres vite les rouges reviennent.
Les deux équipes dynamisent le jeu les ailiers Korniely et Chaix bien lancé par Bard se mettent en valeur successivement. Brissaud a peine rentré a la place d'un Petrod qui est loin d'avoir démérité dans des conditions pas aisées se lance au charbon. Les viennois défendent avec acharnement et parviennent à se dégager provoquant les fautes adverses. Lille repart a l'assaut du bonus offensif dans les arrets de jeu et obtient un logique essai de pénalité a la 85°
L'analyse :
Un après midi humide et venteux avait réduit le public Lillois à quelques centaines de spectateurs dans le tres beau et fonctionnel Stadium nord.
Du coté nordiste le jeu initial a consisté à écarter au maximum le ballon des zones de combat, toute la 1ere mi temps l'attaque lilloise a buté sur l'obstacle viennois avant la mise au point qui a évidemment eu lieu a la mi temps. En effet des la reprise de la seconde periode les nordistes ont insisté sur le point le plus faible des viennois : le combat au près et la mêlée jusqu'a pouvoir atteindre leur objectif du jour le bonus offensif sur un essai de pénalité certes justifié mais un peu sévère.
Pour les lignes arrieres lilloises le butteur et chef d'orchestre Bourgeois ainsi nque l'ailier Kornely furent les plus en vue. Pour les avants le seconde ligne Pierre ainsi que le 3e ligne Justumus sont à crediter d'une bonne partie.
Du coté viennois on a dans un premier temps été agréablement surpris par la tournure donnée au match par les lillois qui en résumé jouaient leur propre jeu, le 12-9 de la mitemps le montre bien. En seconde periode les choses ses sont gatées avec un jeu moins ambitieux certes mais plus direct et finalement plus efficace. ils ont payé cash leur manque de densité physique sur cette partie ou un certain nombre de cadres faisaient défauts devant.
Sur le plan individuel nos deux supporters auront certainement appréciè la bonne partie de Dimitri Gibierge ainsi que le courrage du capitaine Massot chez les avants alors que pour les lignes arrieres la partition d'Hugo Boissière à l'ouverture si elle ne fut pas parfaite fut plus que bonne tandis qu'a ses coté Emilien Bard fut le perforateur-passeur efficace qu'il sait être.